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 Madeline's Hospital

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Chandra
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Date d'inscription : 15/07/2009

Synthèse
* Constellation protectrice *:
* Pouvoir Astral *:
Particularité: Muet (par traumatisme)

MessageSujet: Madeline's Hospital   06.08.09 18:30


C'est une bannière avec fond transparent sur background clair... Alors c'est normal que ce qui est écrit (en noir) ne s'affiche pas sur ce fond (noir aussi, vous aurez remarqué). Donc si vous voulez savoir ce qui est écrit, rendez visite au forum...


Nom du forum: Madeline's Hospital
Genre: Hôpital... très particulier.
Administrateur(s): Samael/Madeleine

Histoire:
Ce forum est un asile de fous, et de malades (qui peuvent être fous aussi)... C'est assez basique, rien de trop compliqué à comprendre... Vous avez ci-dessous le contexte complet, qui n'est pas trop long, j'ose espérer.

Citation :
In an old house in Paris that was covered with vines,
Lived twelve little girls in two straight lines.
They left the house at half past nine...
The smallest one was Madeline.


Ludwig Bemelman


Il était une fois une petite maison, un peu en-dehors de Paris, en 1956. C'était une jolie maison, toute blanche, à 2 étages et aux murs couverts de lierre. On sentait que les habitants étaient heureux et ne souffraient pas de problèmes d'argent. À vrai dire cette maison était celle d'une jeune nonne, Mademoiselle Clavel, qui avait à charge douze petites filles, qu'elle élevait avec amour et intelligence. Ces douze petites filles étaient toutes filles de personnalités importantes et influentes qui n'avaient pas le temps de s'occuper de leurs filles ou bâtardes. Madeleine faisait partie de ces dernières, fille d'un ministre irlandais, cette petite rousse était née hors mariage et sa mère l'avait jetée dans les bras de son père avant de prendre la fuite. Le ministre s'était donc débarrassé de sa fille en la plaçant dans la maison de Mademoiselle Clavel.

Dans cette vieille maison couverte de vigne, la vie s'écoulait agréablement, répétitive sans être monotone. Chaque matin, levées à 7h30, les petites filles se brossaient les dents de manière totalement synchronisée, enfilaient leurs uniformes, allaient prier et prenaient le petit-déjeuner avec Mademoiselle Clavel. La matinée était ensuite passée à étudier l'orthographe et la grammaire, l'histoire et la géographie, les mathématiques et la biologie. Après le déjeuner on sortait, chaque jour à un endroit différent : parfois le zoo, où Madeleine effrayait impunément le tigre, parfois la Seine, et Madeleine grimpait sans peur sur la rambarde, sans égard pour les rappels à l'ordre de Mademoiselle Clavel, quittant le rang parfaitement ajusté des 11 autres petites filles. Vous l'aurez compris, Madeleine, aux cheveux de feu, n'avait peur de rien et surtout pas d'effrayer les autres. Curieuse, casse-cou et malicieuse, elle ne tenait pas en place, et chaque jour elle inventait une nouvelle bêtise sans conséquence. Ainsi se passaient les jours à la vieille maison couverte de vigne.

Cependant un soir des hurlements résonnèrent dans le dortoir. La nonne arriva, bientôt. Une des petites filles avait allumé la lumière et elle put voir Madeleine qui se tordait de douleur sur son lit. Elle fut illico presto apportée à l'hôpital et on diagnostiqua une appendicite aiguë. Comme dans tous les hôpitaux, la douleur s'étant calmée, elle dut attendre avant d'être opérée, et attendre dans le couloir en plus. C'est pourquoi elle assista à un spectacle des plus curieux. Tout à coup elle entendit une voix féminine hurler « Don't kill me, please, don't kill me! » à plusieurs reprises, de toute la force de ses poumons. Les hurlements se rapprochaient et bientôt la petite fille put voir la jeune femme qui hurlait si désespérément. À moitié redressée sur un lit d'hôpital que poussaient plusieurs aides-soignants, la jeune fille, une beauté à la peau pâle et aux longs cheveux épars d'un blond clair, les yeux exorbités, se débattait. Un instant ses yeux croisèrent ceux de Madeleine et elle dit « They're gonna kill me! ». Madeleine, frappée, du haut de ses 10 ans, ne sut que dire « No, they won't. » et la porte de la chambre où était amenée l'hystérique claqua. Les cris continuèrent encore un moment, puis les aide-soignants et les docteurs quittèrent un à un la chambre. L'incident aurait pu finir là, mais non : tout à coup Madeleine vit la porte s'ouvrir et la jeune femme sortir discrètement et partir en courant. Elle en resta bouche bée, mais une infirmière qui avait assisté à la scène appela du renfort et on rattrapa la jeune femme et on la sangla à son lit à nouveau. Et à nouveau on la laissa seule et à nouveau elle partit en courant, et à nouveau elle fut ramenée. Ce spectacle marqua Madeleine à tout jamais. Qu'avait cette jeune femme ? Qui allait la tuer ?

Ainsi, en 1966, c'est-à-dire 10 ans plus tard, après de précoces et brillantes études en médecine, Madeleine ouvrit une clinique privée pour personne souffrant de troubles du comportement et de la pensée (Section Psychiatrie), appuyée financièrement par son père et plusieurs autres personnalités, la plupart des parents de ses camarades de la vieille maison couverte de vigne.

En 1970, à la naissance de la fille de Madeleine, née de père inconnu pour le public, la rousse ouvrit une seconde section : la section Psychosomatie. L'hôpital devenait célèbre et on envoyait toute personne malade ou semblant inguérissable à l'hôpital. Certains venaient d'eux-mêmes car l'Hôpital était réputé pour la vie agréable qu'on y passait et pour les soins apportés. Selon le niveau de vie des familles qui envoyaient leur malade, l'entretient était plus ou moins élevé, ainsi le coût n'était jamais un problème pour l'envoi de malades, d'autant plus que la clinique était financée par de nombreux mécènes dont certains demandaient l'anonymat.

La fille de Madeleine, Marie-Madeleine, hérita de l'intelligence de sa mère, sans avoir son caractère taquin et malicieux, qui ne s'était pas tellement arrangé, et elle commença ses études de médecine encore plus tôt que sa mère. C'est pourquoi elle put prendre en main la clinique – tout en finissant ses études - au tragique décès de sa mère, qui trouva la mort dans un accident de voiture en 1988.

Deux ans plus tard, Marie-Madeleine épousait un chercheur en médecine dont elle était profondément amoureuse et qui le lui rendait bien, issu de bonne (et riche) famille qui ne fit qu'arranger la réputation de l'Hôpital. Cette année-là on ouvrit une nouvelle section, la Section Tanathopathie, fruit du travail de Pierre, l'époux de Marie-Madeleine. Cette section faisait plus peur au public, d'autant plus que les patients qui passaient par là n'avaient pas la possibilité de quitter l'hôpital, en raison de problèmes techniques encore non résolus [je vous renvoie au topic explicatif de la section].

Fin 1990 naquit Samael, fils de Marie-Madeleine et de Pierre. Hélas, on s'aperçut que s'il avait hérité de l'intelligence de ses deux parents, le rendant surdoué, il y joignait la malice de sa grand-mère et la vénalité de son arrière-grand-père. Et évidemment, personne ne pouvait le savoir, mais son léger sadisme venait de son grand-père, inconnu au public.
Samael comprit vite que l'hôpital était source de richesses importantes et que ses parents n'essayaient pas assez de gagner de l'argent grâce à la clinique, trop généreux et bons de nature. Ainsi, quand il eut fini ses études et qu'il put revenir au « domicile » pour se consacrer à la recherche – un de ses passe-temps préférés, surtout sur les animaux vivants – l'année de ses 17 ans, il décida qu'il était temps que l'hôpital lui appartienne. C'est pourquoi un jour on rapporta à Marie-Madeleine que son époux s'était noyé dans sa baignoire (quelle idée aussi de prendre un somnifère avant d'aller prendre son bain). Évidemment, personne ne soupçonna l'hypothèse du crime, Pierre était beaucoup trop aimé, apprécié. Marie-Madeleine, accablée de chagrin, vivait désormais en recluse et devint rapidement folle (« Ça tombe bien, la folie c'est ce qu'on guérit ici. » fut la réaction de Samael).

Samael fit ajouter en 2008 deux nouvelles sections, la première (Section Maladies Héréditaires) par intérêt pour certaines maladies héréditaires rares et la seconde (Section Cas Rares) parce que les cas rares pouvaient rapporter gros si on réussissait à créer des clones dotés de leurs capacités.

Aujourd'hui, abandonné par Marie-Madeleine, l'hôpital est aux mains de Samael qui en use selon son bon plaisir, qui n'est pas tout à fait le bon plaisir des gens sensés... Heureusement, ici, la plupart sont fous (même le personnel, sisi!).

Et si vous voulez en savoir plus sur les sections...

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